A Young Doctor’s Notebook : FABULOUSLY FUNNY

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Il y a quelques mois, nous pleurions la disparition sur nos écrans de notre docteur anglais préféré, le Dr House. En voyant Daniel Radcliffe endosser le rôle du médecin, avec un cynisme à l’anglaise, dans la mini-série A Young Doctor’s Notebook, Dr House n’est plus qu’un lointain souvenir (bien qu’indélébile dans nos mémoires).

Je vous avouerai qu’en regardant le trailer et les premières minutes de l’épisode pilote, j’étais sceptique. Et pourtant… Quelle bonne surprise ! Il s’agit d’une série anglaise originale et surprenante, inspirée du livre Récit d’un jeune médecin de Mikhail Bulgakov. Elle raconte les premiers pas de Vladimir Bomgar, un jeune médecin envoyé dans le fin fond d’une province russe pendant la guerre de 14-18. A Young Doctor’s Notebook est une comédie dramatique, malgré ses airs froids et repoussants qui ne sont que des façades derrière lesquelles se cachent le célèbre humour anglais voulu par les scénaristes. C’est également une série qui a pour thème l’addiction à la morphine, en effet Vladimir raconte au fil des pages de son journal comment il en est devenu accroc.

Je ne vous en dis pas plus et vous laisse découvrir l’univers de ce programme grâce au trailer.

3  éléments qui font le charme de la série A young Doctor’s Notebook

1. L’hilarité de la série repose en grande partie sur l’inexpérience du Docteur. En effet, Vladimir Bomgar est un jeune diplômé et par définition, il manque de pratique. Il confond presque tous les instruments médicaux et quand il finit par trouver l’outil adéquate, il ne parvient pas à l’utiliser convenablement. Toutes ces maladresses donnent lieu à des situations cocasses (en particulier 0’19 secondes). Exemple, en vidéo.

2.  La construction de la série est originale. Vladimir Bomgar est interprété par deux acteurs : Daniel Radcliffe et Jon Hamm. Le premier représente le jeune médecin à ses débuts tandis que le second est la version plus âgée du médecin (il est l’auteur du journal). Ce dernier apparait également, dans la série, comme une sorte de conscience censée guider son « moi » plus jeune.

3.  Que dire de la bande sonore, mise à part qu’elle est inédite, très sibérienne dans les sonorités et toujours utilisées à bon escient.

N’hésitez pas à donner votre avis, à commenter, à souscrire et à partager.

A bientôt !

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